Photo Danièle Chiron

Praticienne de Santé Naturelle,

Je vous aide et vous montre comment conserver ou retrouver votre santé naturellement.

Les médecins de l’avenir ne donneront pas de médicaments mais intéresseront leurs patients à prendre soin de leur corps, de leur régime, des causes et de la prévention des maladies.

Thomas Edison ( 1847-1931)

Il me semble important de partager avec vous un moment clé de mon vécu et l’histoire fascinante qui en a découlé, pour comprendre ce qui m’a amené là où j’en suis maintenant.
Ce moment particulier dans ma vie est survenu en 2007.
Durant 22 ans, j’ai exercé la pédicurie-podologie à titre libéral. Je me suis consacrée très sérieusement à ma clientèle et lui ai prêté beaucoup d’attention et d’écoute. Je voulais tout mener à la perfection, ma vie professionnelle comme ma vie familiale et j’étais seule dans mon travail.

Tout en soignant mes patients, des prises de conscience se sont faites. Je me suis aperçue que la médecine allait mal, que les gens étaient mal soignés et aussi mal écoutés, et que classiquement on traitait le symptôme, mais pas la cause. Avec les connaissances que j’avais, j’apportais déjà un plus aux patients.

Mes enfants, petits, ont eu des soucis de santé récurrents sans trop de gravité, mais qui auraient pu être évités. Il en fut de même pour moi, jusqu’au jour où j’ai décidé de voir les choses autrement et de faire différemment. Oui, j’étais lassée des enfants soignés sans cesse aux antibiotiques et à la cortisone, et réalisais que trop tard que ma famille tournait en rond, tout le temps.

Je souffrais d’une extrême fatigue, que personne n’arrivait à faire disparaître. Des angines à répétition soignées toujours aux antibiotiques… tout cela était un cercle sans fin. Il fallait tenir, car je travaillais à mon compte et à l’époque je me souviens très bien que je ne m’autorisais absolument pas le droit d’être absente, car je n’avais personne pour me remplacer.

Ce fût très dur pour moi, je devais résister et prendre sur moi, mais j’étais très affectée psychologiquement par cette fatigue, qui m’épuisait et me vidait constamment. Toujours ce perfectionnisme sans fin qui voulait que j’accomplisse absolument tout à la perfection.

Une sorte de désespoir m’envahissait, une peur de ne jamais m’en sortir.
Sans oublier cette anxiété permanente et cette petite voix qui me répétait : « Vais-je y arriver ? … »

En écrivant ces lignes, je m’aperçois que ma vie a réellement changé depuis que j’en ai pris conscience. Je rends vraiment grâce de pouvoir être celle que je suis maintenant et sais désormais que tout peut changer dans le bon sens, qu’il suffit simplement de le vouloir et de s’en donner les moyens.
Je me suis rendue compte que j’avais été très mal accompagnée durant mes 2 grossesses
et que j’aurais pu poser des tonnes d’actions naturellement pour retrouver la forme et combattre cet épuisement et cette éternelle fatigue.

Après la naissance de ma fille aînée, mon corps a parlé. J’ai souffert d’une périarthrite à l’épaule et j’ai dû cesser de travailler complètement, d’un instant à l’autre, ne pouvant plus bouger mon bras. C’est à ce moment que j’ai d’autant pris conscience que je devais changer des choses dans ma vie quotidienne. Refusant d’être soignée avec de la cortisone à haute dose …

C’est alors que je me suis tournée vers les médecines naturelles, non conventionnelles, avant de me pencher sur la naturopathie, sur l’hygiène de vie, la diététique, les huiles essentielles et maintenant l’EFT.

Mon père et mon oncle, tous deux décédés des effets secondaires des médicaments, ont jeté un nouveau et douloureux voile de doute face à ma perception des médecines traditionnelles.

Aujourd’hui les gens ne décèdent plus de leur mort naturelle mais la plupart du temps des effets secondaires des médicaments. C’est prouvé :

Une étude de 1998 conclut que 0,12% des patients (soit environ 14.400) hospitalisés décèdent suite aux effets secondaires des médicaments.

« On peut considérer que chaque année 20.000 patients ou invalides décèdent, en France, d’effets indésirables des médicaments », selon la revue indépendante « Prescrire ».

En prenant conscience de tout cela, il m’est apparu clair que j’avais vraiment un message de prévention à partager. En alliant une part de médecine classique, celle qui guérit vraiment et dont nous avons toujours besoin, je souhaite arriver à un résultat où tous ces remèdes ensemble, en toute sérénité et confiance, feront des miracles. Cela fait partie de mes rêves.

Le moment-clé de ma vie est arrivé quand mon père est décédé. Mon père, malade, a terminé ses jours à l’hôpital. Tous les traitements qu’il prenait ont développé des mycoses dans son tube digestif. C’est terrible de voir son père ne plus pouvoir avaler naturellement. Je me souviens encore d’avoir demandé à mon frère pourquoi personne ne lui donnait de probiotiques pour protéger sa flore intestinale… Non, je n’oublierai jamais ce moment. On se sent désarmé, démuni devant un personnel soignant qui ne sait pas du tout vous entourer, car on ne leur a tout bonnement jamais appris.

On soigne d’un côté et on détraque de l’autre…
La médecine ne pouvant plus rien faire, si ce n’est apaiser ses souffrances, il s’est endormi
paisiblement, et c’est déjà beaucoup, certes.

Dans notre famille cela a été le début d’une période bouleversante ; nous avons perdu 4 autres parents au fil des 4 années suivantes, tous de maladies différentes, mais pas de morts naturelles. Mon oncle était un homme très sain physiquement. Quand il est rentré en maison de retraite, ne pouvant plus subvenir seul à ses besoins, il a été très vite médicalisé.

Quelques mois plus tard, il ne pouvait plus s’exprimer clairement. Je comprenais à peine ce qu’il disait…Mon beau-père, lui, souffrait de problèmes pulmonaires récurrents et prenait antibiotiques, sur antibiotiques, sur antibiotiques… si bien qu’à la fin, plus rien ne faisait effet.

Ce sont des moments perturbants et difficiles à vivre, surtout lorsque l’on sait qu’on aurait pu aider, bien avant, mais parfois… il est déjà trop tard.

Je n’exerçais plus la podologie et c’est à ce moment-là que j’ai pris l’engagement de consacrer le reste de ma vie professionnelle à réorienter les gens vers des médecines alternatives plus douces, en faisant avant tout de la prévention afin de les aider à prendre conscience qu’ils sont les acteurs de leur vie et de leur santé.

C’est un travail de longue haleine. Il faut prendre le temps, celui d’écouter les gens. Il est possible de changer les choses, il est possible d’orienter sa vie autrement, comme il est possible de mourir en bonne santé et sans souffrance tout en ayant vécu une vie saine.

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